Un week-end décontracté avant 65h au travail...
Chers amis,
"Non, je ne vous oublies" comme le dis la chanson. Le week-end dernier c'était le calme avant la tempête. Grasse mat' et cinéma. Surtout pas du culture. Des pizzas de 20 inches de diamètres du coté de Covent Garden. Un repas de carnivore à la Brasserie Toulouse Lautrec de Kenington. Et puis viens la tempête. L'estomac plein. Tu enchaînes une semaine de travaille à temps plein, et un week-end presque sans urgences.
Les joies du travail le week-end. A l'heure où tu prends le bus, direction la clinique, tu croises 2 types de personnes. Des gens comme toi qui tirent la gueule, parce que c'est samedi, qu'ils ont prévus grand soleil + 20°C, mais que toi, tu bosses. Et les autres. Des groupies sourdes qui sortent de concerts, des bourrés qu'arrivent plus à prononcer un seul mot, et ceux qui dorment. Tu sais pas depuis combien de temps ils dorment, ils ont peut-être fait la ligne deux fois déjà, ils sont peut-être mort. Personne ne sait. Personne n'ose les réveiller. Mais ils dorment.
La bonne nouvelle c'est que, quand lundi matin tout le monde fait la gueule "Pouarf, c'est lundi, j'veux pas aller bosser..." bah toi, tu profites. Tu ressors tes lunettes de soleil et du haut de ton double-deck, tu rejoins *A* pour un brunch à Brick Lane. Et ouais !
Et demain, vous faites quoi ?!
Cheers,
Lilly Grenouille.
Et vite fait,... juste pour parler boulot,.. un tout petit peu,... Non, noooon, pas le ballion !